HYBRIGENICS - L'inécalcitol d'Hybrigenics inhibe la croissance in vitro et in vivo de cellules de cancer de la prostate hormono-dépendant

HYBRIGENICS - L'inécalcitol d'Hybrigenics inhibe la croissance in vitro et in vivo de cellules de cancer de la prostate hormono-dépendant
mardi 12 juillet 2011

Description :

Les résultats du laboratoire du Professeur Koeffler du Centre Médical Cedars-Sinaï de Los Angeles sont publiés en ligne dans l'« International Journal of Cancer »

Paris, le 12 juillet 2011 - Hybrigenics SA (ALHYG), société biopharmaceutique focalisée dans la recherche et le développement de nouveaux médicaments contre les maladies prolifératives, annonce ce jour la publication en ligne d'un article scientifique par le Dr Ryoko Okamoto et ses co-auteurs dans la publication à comité de lecture « International Journal of Cancer » [1]. Les résultats précliniques démontrent le potentiel de l'inécalcitol pour inhiber la prolifération in vitro de cellules cancéreuses humaines, ainsi que la croissance in vivo chez la souris de xénogreffes de cellules de cancer de la prostate hormono-dépendant humain. Le Dr Okamoto travaille dans la Division d'Hématologie et d'Oncologie du Professeur Phillip Koeffler, au Centre Médical de Cedars-Sinaï de l'Ecole de Médecine de l'Université de Californie à Los Angeles.

Les résultats montrent que l'inécalcitol est 11 fois plus puissant que le calcitriol, le métabolite naturel actif de la vitamine D, pour inhiber la prolifération in vitro de la lignée cellulaire LNCaP issue de cancer de la prostate hormono-dépendant humain. In vivo chez la souris, l'inécalcitol est 480 fois moins toxique que le calcitriol. Administré à la dose de 1,3 mg/kg par injection intra-péritonéale trois fois par semaine pendant 42 jours, l'inécalcitol a réduit de moitié la croissance de xénogreffes de cellules LNCaP implantées chez des souris immuno-compromises.

De manière très intéressante, certains marqueurs moléculaires d'activité ont tout particulièrement répondu au traitement par l'inécalcitol : le variant 1 du facteur de transcription ETS (ETV1) et la kinase Pim-1 ont vu leur expression réprimée, tandis que celle du cytochrome P24A1 (la « 24-hydroxylase »), enzyme principale de l'inactivation de la vitamine D, a été fortement stimulée. Par ailleurs, le même facteur 11 entre les puissances inhibitrices de l'inécalcitol et du calcitriol a été confirmé sur la lignée cellulaire HL-60 issue de leucémie pro-myéloïde humaine. En outre, l'inécalcitol s'est montré 14 fois plus puissant sur cette lignée HL-60 que sur la lignée LNCaP de cancer de la prostate hormono-dépendant.

« Bien qu'encore préliminaires, ces résultats émanant d'un laboratoire de pointe dans le domaine du cancer sont très encourageants pour trois raisons :

1) l'inécalcitol pourrait être actif contre le cancer de la prostate hormono-dépendant, en plus du stade hormono-résistant contre lequel il est actuellement en développement en association avec la chimiothérapie à base de Taxotere (R) ;

2) l'inécalcitol a peut-être aussi un rôle à jouer dans le traitement de certains cancers du sang particulièrement sensibles aux agonistes du récepteur de la vitamine D, tels que les leucémies myéloïdes ou lymphocytaires ;

3) la 24-hydroxylase pourrait servir de biomarqueur positif de l'exposition à l'inécalcitol et de son activation efficace des récepteurs de la vitamine D, » commente Rémi Delansorne, directeur général d'Hybrigenics.

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